Translation in English - Traduction de "Retour à Jaffna" publié aux Editions KailasH. Chapter 1 - Strasbourg

Le Plateau des poètes, La Planicie de los poetas, traduit par Anne-Marie Sabatié

La traduction anglaise par Christine Scott-Fox de Boléro, nouvelle extraite de Crissements de sable

A partir d'un poème de Jacques Prévert, étudié pour la classe de FLE, j'ai écrit un texte l'Oruwa et une saynete largement inspiré du poème en utilisant la méthode oh HISSE que je propose pour l'écriture de synopsis. Ce travail est réalisé pour le Lire en Fête de l'AF de Kandy, Sri Lanka.

English translation from Crissements de sable by Jean-Paul Faure, translator Christine Scott-Fox

Béziers, a walk aside - Janet Daldy's corrections

La méthode oh Hisse. Le diaporama sonorisé présente les 6 étapes de création d'un synopsis.

Un fichier audio enregistré par l'auteur avec l'aide de Ravel...

1959 - A pivotal year for Paul. He was 20 years old, and he did not want to do his military service in Algeria. He knew what that meant...

Une Nouvelle extraite de Béziers à Contre-Allées aux Editions Estelas

Une série de cours destinée aux migrants. La commune-partie 1 s'attache à faire découvrir la notion de commune française à l'aide d'une méthodologie simple : Pour lire, Pour comprendre, Pour écrire, Pour dire et Pour Voir.

Lecture musicale, Hommes et femmes de Julos Beaucarne

Une interview de "The Asian Review" du 11 oct 2021

Je recherche une voix de femme pour interpréter ce texte ? contact@jeanpaulfaure.com

Un texte extrait de Crissements de sable lu par l'auteur.

Un texte extrait de Crissements de sable traduit par Mari Luz Ponce.

Lu par l'auteur.

Version française extraite de l'ouvrage Crissements de sable - Editions Estelas, Juillet 2016, Jean-Paul Faure

Poème lu par l'auteur, accompagné par Gabriel Fauré (Elégie)

1959, año crucial para Paul. Tenía 20 años y no quería hacer el servicio militar en Argelia. Sabía lo que aquello significaba...

Chapter 1 - Le Plateau des Poètes ( The Poet's Park)

Version espagnole. Traduction Marie Luz Poncé. Moussa se despertó aún con fiebre en el airbus A300. Estaba esposado y había un vigilante sentado a su lado. Moussa no se había dado verdaderamente cuenta de que la última copa que tomó tras dejar el centro de retención de Vincennes contenía un potente soporífero.

Traducción Español extraído de Crissements de Sable Traductor : Mari Luz Ponce

1959, année cruciale pour Paul. Il avait 20 ans et ne voulait pas faire son service militaire en Algérie. Il savait ce que cela signifiait.

Extrait de Crissements de sable, publié début août 2016

Traduction de l'anglais du carnet de voyage de Patricia Melander. Tout d’abord il s’agit du récit d’un exploit, celui d’une femme qui se donne le défie de parcourir 815 km à vélomoteur entre les extrémités Sud et Nord de Sri Lanka. Ce pays, dont l’infrastructure routière est souvent défaillante malgré des efforts récents, possède une des densités humaines les plus élevées de la planète et où, de surcroît, les habitants adorent se déplacer fréquemment d’un bord à l’autre de l’île sur les moyens de transport les plus variés : depuis l’extérieur des trains, dans les vieux bus bondés, à 3 sur un vélo, motos, autos, en tuk tuks, à dos d’éléphants et même en chars à bœufs. Comme dans de nombreux pays, la place des femmes dans la société sri lankaise est difficile. Souvent reléguées aux travaux les plus pénibles : ouvrières dans des usines dortoirs, cueilleuses à vie dans les plantations de thé, démineuses des zones de guerre où les mines anti personnels ont parfois tué leurs maris ou leurs enfants. Elles sont mal et peu considérées. C’est dire, si le regard porté sur une femme voyageuse à vélomoteur s’avère pour le moins ferme, parfois dur, ou encore trouble. Le cliché admis, c’est d’appartenir à une catégorie reconnue : touriste, humanitaire dans une ONG, diplomate, etc. Mais que penser d’une femme européenne à vélomoteur chargée d’un bagage léger sur des routes lointaines ? Et pourtant face à ce regard porté sur elle, Patricia Melander sait toujours rester bienveillante en dépit d’angoisses menaçantes. Elle sait aussi s’attacher aux situations de vie les plus simples et en retenir la richesse. Dans ce récit, on pourrait penser aussi que la communication, les échanges ou les dialogues sont peu denses. Ils sont à l’image d’une société et de son histoire où le silence prévaut et prédomine encore malgré les évolutions techniques. À Sri Lanka, le silence marque le respect, la sérénité et le refus de l’offense. Ce carnet de voyage respire donc ce pays dans sa quintessence avec seulement quelques mots : simplicité, bienveillance, solitude et prouesse.

Je présente ici une nouvelle, « Ahungalla », un texte ou récit à caractère littéraire, et son « making of », l’histoire de sa construction avec la méthode oh HISSE. La nouvelle s’inspire d’un fait divers dont la trace est un article du Sri Lankan Daily Mirror paru le 26 juin 2017. Suit ma traduction en français. Ensuite, vous trouverez une présentation de la méthode « Oh ! HISSE » définie dans mon atelier d’écriture. Son application sur l’article du Daily Mirror nous permet de proposer un synopsis avec diverses options. Pour finir, je vous livre quelques réflexions sur la reconstruction de texte. Bonne lecture !

Pauvre homme, c’était sous une pluie battante, et un linceul de brouillard que ce jour-là, il procédait à l’inhumation de son fidèle compagnon, Bobby.