Version espagnole. Traduction Marie Luz Poncé. Moussa se despertó aún con fiebre en el airbus A300. Estaba esposado y había un vigilante sentado a su lado. Moussa no se había dado verdaderamente cuenta de que la última copa que tomó tras dejar el centro de retención de Vincennes contenía un potente soporífero.
Mediodía en el sur de Argelia, en el Hoggar, un macizo montañoso al oeste del Sahara. Una mujer tuareg se alejaba de su campamento para recoger leña.
Une Nouvelle extraite de Béziers à Contre-Allées aux Editions Estelas
Un jeu, pour les élèves d'Ecole primaire, lié à l'exposition Retour à Jaffna.
Une poésie de Jacques Prévert, toujours d'actualité, mise en musique et interprété par André Minvielle (très belle interprétation). Texte, vidéo, analyse et jeu pour la classe de FLE niveau B1/B2.
Chapitre 1 de l'ouvrage Retour à Jaffna publié aux Editions KailasH en janvier 2019
Après « le Français par les poèmes chantés », puis « le Français par la bande-annonce des films célèbres », j’ai franchi un pas supplémentaire vers les arts et la peinture avec « Le Français par la peinture ». Dix portraits de grands peintres présentés avec une courte biographie et pour chacun d’eux une œuvre commentée : un peintre-une œuvre, tels sont les principaux axes qui constituent le présent ouvrage : Le Français par la peinture de grands maîtres. Cette série peut être introduite dans la classe de FLE au niveau B1/B2 comme une récréation didactique. Elle permet de s’initier et de s’immiscer par le biais de la peinture dans l’excellence de la culture et la langue française. Vous allez effleurer maintenant les 19e et XXe siècle jusqu’à nos jours, en visitant les différents mouvements littéraires et artistiques à travers des artistes parfois méconnus, ou plus souvent célèbres et que j’affectionne particulièrement : Gustave Courbet, Camille Pissarro, Paul Gauguin, Suzanne Valadon, Henri Matisse, Francis Picabia, Nicolas de Staël, Pierre Soulages, Yves Klein et Hervé Di Rosa.
Niroshini Gunasekara, professeure de Français et docteur à l'Université de Kelaniya, a accompli un remarquable travail de traduction en cinghalais avec la nouvelle "L'arganier".
Une nouvelle bouleversante en Version MP3, lu par l'auteur et mis en musique
Poème mis en musique et interprété par Jean Ferrat. Vidéo, analyse et jeu pour la classe de FLE niveau B1/B2.
Traducción Español extraído de Crissements de Sable Traductor : Mari Luz Ponce
Le Plateau des poètes, La Planicie de los poetas, traduit par Anne-Marie Sabatié
Poème de Robert Desnos, composé et chanté par Têtes raides. Etude et Analyse pour la classe de FLE A2/B1
À l’occasion d’un bref échange sur Internet en novembre 2019 avec Fabrice Plançon, directeur de l’Alliance Française du Bengale, ami de longue date, j’ai émis l’envie d’animer à Calcutta dans son Alliance un atelier d’écriture créative. Sa réponse fut instantanée : « Viens, maintenant ! » Après quelques correspondances avec son équipe : Tiphaine Mayran directrice adjointe, Roxane Gueguen chargée de la culture et Axelle Le Squer professeur de FLE, une feuille de route a été fixée. Arrivé à Calcutta, un premier rendez-vous avec Axelle Le Squer a permis de préciser la thématique de ces ateliers créatifs : le Voyage, décliné ici en trois volets : récit, poésie et collage. Le présent document retranscrit le travail accompli ensemble au cours de ces cinq journées. L’implication des participants a été épatante, chacun s’est pris au jeu de l’atelier avec facilité, sérieux et enthousiasme. La difficulté a été de réguler les différents niveaux de langue (du A1 au B2) pour arriver à un effort adapté à chacun. L’autre obstacle a été de mobiliser aussi les participants sur trois ou quatre jours consécutifs, d’où l’intérêt d’aménager un atelier complémentaire pour remédier aux éventuelles absences. Chaleureux remerciements donc à l’ensemble de l’Alliance française du Bengale : étudiants, personnel académique et administratif, comité exécutif, qui a su m’accueillir avec flamme et générosité à l’occasion de cet atelier de langue française du 7 au 10 février 2020
1959, année cruciale pour Paul. Il avait 20 ans et ne voulait pas faire son service militaire en Algérie. Il savait ce que cela signifiait.
Traduction de l'anglais du carnet de voyage de Patricia Melander. Tout d’abord il s’agit du récit d’un exploit, celui d’une femme qui se donne le défie de parcourir 815 km à vélomoteur entre les extrémités Sud et Nord de Sri Lanka. Ce pays, dont l’infrastructure routière est souvent défaillante malgré des efforts récents, possède une des densités humaines les plus élevées de la planète et où, de surcroît, les habitants adorent se déplacer fréquemment d’un bord à l’autre de l’île sur les moyens de transport les plus variés : depuis l’extérieur des trains, dans les vieux bus bondés, à 3 sur un vélo, motos, autos, en tuk tuks, à dos d’éléphants et même en chars à bœufs. Comme dans de nombreux pays, la place des femmes dans la société sri lankaise est difficile. Souvent reléguées aux travaux les plus pénibles : ouvrières dans des usines dortoirs, cueilleuses à vie dans les plantations de thé, démineuses des zones de guerre où les mines anti personnels ont parfois tué leurs maris ou leurs enfants. Elles sont mal et peu considérées. C’est dire, si le regard porté sur une femme voyageuse à vélomoteur s’avère pour le moins ferme, parfois dur, ou encore trouble. Le cliché admis, c’est d’appartenir à une catégorie reconnue : touriste, humanitaire dans une ONG, diplomate, etc. Mais que penser d’une femme européenne à vélomoteur chargée d’un bagage léger sur des routes lointaines ? Et pourtant face à ce regard porté sur elle, Patricia Melander sait toujours rester bienveillante en dépit d’angoisses menaçantes. Elle sait aussi s’attacher aux situations de vie les plus simples et en retenir la richesse. Dans ce récit, on pourrait penser aussi que la communication, les échanges ou les dialogues sont peu denses. Ils sont à l’image d’une société et de son histoire où le silence prévaut et prédomine encore malgré les évolutions techniques. À Sri Lanka, le silence marque le respect, la sérénité et le refus de l’offense. Ce carnet de voyage respire donc ce pays dans sa quintessence avec seulement quelques mots : simplicité, bienveillance, solitude et prouesse.
Un poème de Marceline Desbordes-Valmore rendu célèbre par Julien Clerc. Là, il est accompagné aussi de la musique de Gabriel Fauré.





