Lu par l'auteur.

Vous souhaitez animer votre établissement : institut, alliance, médiathèque, bibliothèque, école, et bien ce document est pour vous où que vous vous trouviez sur cette planète...

Un après-midi dans le sud de l’Algérie, le Hoggar, un massif montagneux de l’ouest du Sahara, une femme Touareg s’éloigna de son campement pour ramasser du bois.

Le Plateau des poètes, La Planicie de los poetas, traduit par Anne-Marie Sabatié

Version française. Mai 2014, nord-est de Kidal, Mali. Fin de l’opération militaire Serval. La voix de Kamel Aït Aïssa se répercutait en écho assourdissant sur le massif montagneux comme un cri sans fin.

Version bilingue en série : texte français, puis anglais.

Béziers, A walk aside - Version corrigée avec l'aide de Janet Daldy

Etude du poème de Charles Baudelaire Le Serpent qui dance interprété et mis en musique par Serge Gainsbourg. Niveau B1 de la classe de FLE

Niroshini Gunasekara, professeure de Français et docteur à l'Université de Kelaniya, a accompli un remarquable travail de traduction en cinghalais avec la nouvelle "L'arganier".

Ce document propose des questions de compréhension orale, puis écrite. Il s'inscrit dans le cursus d'apprentissage du Français Langue Etrangère, niveau B2. Il nécessite au préalable de télécharger la version audio MP3 correspondante, accessible sur ce site.

Poème lu par l'auteur, accompagné par Gabriel Fauré (Elégie)

Fichier audio du texte "La Commune 2"

“In Edward's Eyes” is a short film that presents the work of Edward Hopper through 16 paintings on a simple scenario, a love story between the painter narrator and a woman. The idea is to visit a part of Edward Hopper's work in a romantic or poetic way and to bring the spectator to (re) discover an author through an original story.

Traducción Español extraído de Crissements de Sable Traductor : Mari Luz Ponce

Chanson, poème des Contemplations de Victor Hugo, réinterprété par Françoise Hardy. Etude et jeu pour la classe de FLE nineau A2/B1.

Texte niveau B2-C1

Mediodía en el sur de Argelia, en el Hoggar, un macizo montañoso al oeste del Sahara. Una mujer tuareg se alejaba de su campamento para recoger leña.

Béziers, a walk aside _ Janet Daldy's corrections

Je recherche une voix de femme pour interpréter ce texte ? contact@jeanpaulfaure.com

Ce document propose des questions de compréhension orale, puis écrite. Il s'inscrit dans le cursus d'apprentissage du Français Langue Etrangère, niveau B2. Il nécessite au préalable de télécharger la version audio MP3 correspondante, accessible sur ce site.

À l’occasion d’un bref échange sur Internet en novembre 2019 avec Fabrice Plançon, directeur de l’Alliance Française du Bengale, ami de longue date, j’ai émis l’envie d’animer à Calcutta dans son Alliance un atelier d’écriture créative. Sa réponse fut instantanée : « Viens, maintenant ! » Après quelques correspondances avec son équipe : Tiphaine Mayran directrice adjointe, Roxane Gueguen chargée de la culture et Axelle Le Squer professeur de FLE, une feuille de route a été fixée. Arrivé à Calcutta, un premier rendez-vous avec Axelle Le Squer a permis de préciser la thématique de ces ateliers créatifs : le Voyage, décliné ici en trois volets : récit, poésie et collage. Le présent document retranscrit le travail accompli ensemble au cours de ces cinq journées. L’implication des participants a été épatante, chacun s’est pris au jeu de l’atelier avec facilité, sérieux et enthousiasme. La difficulté a été de réguler les différents niveaux de langue (du A1 au B2) pour arriver à un effort adapté à chacun. L’autre obstacle a été de mobiliser aussi les participants sur trois ou quatre jours consécutifs, d’où l’intérêt d’aménager un atelier complémentaire pour remédier aux éventuelles absences. Chaleureux remerciements donc à l’ensemble de l’Alliance française du Bengale : étudiants, personnel académique et administratif, comité exécutif, qui a su m’accueillir avec flamme et générosité à l’occasion de cet atelier de langue française du 7 au 10 février 2020

Extrait de Crissements de sable

Pauvre homme, c’était sous une pluie battante, et un linceul de brouillard que ce jour-là, il procédait à l’inhumation de son fidèle compagnon, Bobby.

Traduction de l'anglais du carnet de voyage de Patricia Melander. Tout d’abord il s’agit du récit d’un exploit, celui d’une femme qui se donne le défie de parcourir 815 km à vélomoteur entre les extrémités Sud et Nord de Sri Lanka. Ce pays, dont l’infrastructure routière est souvent défaillante malgré des efforts récents, possède une des densités humaines les plus élevées de la planète et où, de surcroît, les habitants adorent se déplacer fréquemment d’un bord à l’autre de l’île sur les moyens de transport les plus variés : depuis l’extérieur des trains, dans les vieux bus bondés, à 3 sur un vélo, motos, autos, en tuk tuks, à dos d’éléphants et même en chars à bœufs. Comme dans de nombreux pays, la place des femmes dans la société sri lankaise est difficile. Souvent reléguées aux travaux les plus pénibles : ouvrières dans des usines dortoirs, cueilleuses à vie dans les plantations de thé, démineuses des zones de guerre où les mines anti personnels ont parfois tué leurs maris ou leurs enfants. Elles sont mal et peu considérées. C’est dire, si le regard porté sur une femme voyageuse à vélomoteur s’avère pour le moins ferme, parfois dur, ou encore trouble. Le cliché admis, c’est d’appartenir à une catégorie reconnue : touriste, humanitaire dans une ONG, diplomate, etc. Mais que penser d’une femme européenne à vélomoteur chargée d’un bagage léger sur des routes lointaines ? Et pourtant face à ce regard porté sur elle, Patricia Melander sait toujours rester bienveillante en dépit d’angoisses menaçantes. Elle sait aussi s’attacher aux situations de vie les plus simples et en retenir la richesse. Dans ce récit, on pourrait penser aussi que la communication, les échanges ou les dialogues sont peu denses. Ils sont à l’image d’une société et de son histoire où le silence prévaut et prédomine encore malgré les évolutions techniques. À Sri Lanka, le silence marque le respect, la sérénité et le refus de l’offense. Ce carnet de voyage respire donc ce pays dans sa quintessence avec seulement quelques mots : simplicité, bienveillance, solitude et prouesse.