Poème de Robert Desnos, composé et chanté par Têtes raides. Etude et Analyse pour la classe de FLE A2/B1
Mediodía en el sur de Argelia, en el Hoggar, un macizo montañoso al oeste del Sahara. Una mujer tuareg se alejaba de su campamento para recoger leña.
Translation in English - Traduction de "Retour à Jaffna" publié aux Editions KailasH. Chapter 1 - Strasbourg
Une nouvelle bouleversante en Version MP3, lu par l'auteur et mis en musique
Tout d’abord, les 2 ingrédients d’un récit c’est l’émotion, et le voyage dans le temps et l’espace. Le stimulus, tant de la lecture que de l’écriture c’est l’émotion : la surprise, la découverte, l’aventure, l’amour, la souffrance (trop souvent), l’injustice, etc. La méthode d’écriture simple proposée ici repose sur le modèle sémiotique inspiré par Propp et Greimas (voir page suivante). J’y ajoute quelques postulats et arrangements.
Un fichier audio enregistré par l'auteur avec l'aide de Ravel...
Après « le Français par les poèmes chantés », puis « le Français par la bande-annonce des films célèbres », j’ai franchi un pas supplémentaire vers les arts et la peinture avec « Le Français par la peinture ». Dix portraits de grands peintres présentés avec une courte biographie et pour chacun d’eux une œuvre commentée : un peintre-une œuvre, tels sont les principaux axes qui constituent le présent ouvrage : Le Français par la peinture de grands maîtres. Cette série peut être introduite dans la classe de FLE au niveau B1/B2 comme une récréation didactique. Elle permet de s’initier et de s’immiscer par le biais de la peinture dans l’excellence de la culture et la langue française. Vous allez effleurer maintenant les 19e et XXe siècle jusqu’à nos jours, en visitant les différents mouvements littéraires et artistiques à travers des artistes parfois méconnus, ou plus souvent célèbres et que j’affectionne particulièrement : Gustave Courbet, Camille Pissarro, Paul Gauguin, Suzanne Valadon, Henri Matisse, Francis Picabia, Nicolas de Staël, Pierre Soulages, Yves Klein et Hervé Di Rosa.
Un après-midi dans le sud de l’Algérie, le Hoggar, un massif montagneux de l’ouest du Sahara, une femme Touareg s’éloigna de son campement pour ramasser du bois.
1959, año crucial para Paul. Tenía 20 años y no quería hacer el servicio militar en Argelia. Sabía lo que aquello significaba...
1959, année cruciale pour Paul. Il avait 20 ans et ne voulait pas faire son service militaire en Algérie. Il savait ce que cela signifiait.
Niroshini Gunasekara, professeure de Français et docteur à l'Université de Kelaniya, a accompli un remarquable travail de traduction en cinghalais avec la nouvelle "L'arganier".
Un texte extrait de Crissements de sable traduit par Christine Scott Fox
Travail réalisé avec les Alliances de Matara, Galle et Kandy. A partir du poème de Jacques Prévert, réalisation d'une saynète.
Text for english reader. Translation Christine Scott-Fox. May 2014, north-east of Kidal in Mali. End of Operation Serval. Kamel Aït Aïssa's words echoed deafeningly around the mountains like an unbroken scream. He was leaning against a rock, shaking, and covered in bruises, his rifle still in his hand. Sweat and blood trickled down his dusty face. He appeared to only have one eye.
Cogitation autour d'une phrase "Le chat mange la souris" et le cadre originel suggéré par l’auteur (et son narrateur) mais aussi selon le ou les schémas mentaux, les croyances, les clichés, les savoirs propres au lecteur et son contexte. Chacun a construit ses relations socioaffectives (affordances) avec le monde ou l’univers qu’il côtoie.
Paul Fort écrit la complainte du petit cheval. Brassens écrit la musique et interprète.
Version française extraite de l'ouvrage Crissements de sable - Editions Estelas, Juillet 2016, Jean-Paul Faure
One afternoon in the Hoggar, a mountainous massif in southern Algeria's Western Sahara, a Tuareg woman left her encampment to collect wood.
Traduction de l'anglais du carnet de voyage de Patricia Melander. Tout d’abord il s’agit du récit d’un exploit, celui d’une femme qui se donne le défie de parcourir 815 km à vélomoteur entre les extrémités Sud et Nord de Sri Lanka. Ce pays, dont l’infrastructure routière est souvent défaillante malgré des efforts récents, possède une des densités humaines les plus élevées de la planète et où, de surcroît, les habitants adorent se déplacer fréquemment d’un bord à l’autre de l’île sur les moyens de transport les plus variés : depuis l’extérieur des trains, dans les vieux bus bondés, à 3 sur un vélo, motos, autos, en tuk tuks, à dos d’éléphants et même en chars à bœufs. Comme dans de nombreux pays, la place des femmes dans la société sri lankaise est difficile. Souvent reléguées aux travaux les plus pénibles : ouvrières dans des usines dortoirs, cueilleuses à vie dans les plantations de thé, démineuses des zones de guerre où les mines anti personnels ont parfois tué leurs maris ou leurs enfants. Elles sont mal et peu considérées. C’est dire, si le regard porté sur une femme voyageuse à vélomoteur s’avère pour le moins ferme, parfois dur, ou encore trouble. Le cliché admis, c’est d’appartenir à une catégorie reconnue : touriste, humanitaire dans une ONG, diplomate, etc. Mais que penser d’une femme européenne à vélomoteur chargée d’un bagage léger sur des routes lointaines ? Et pourtant face à ce regard porté sur elle, Patricia Melander sait toujours rester bienveillante en dépit d’angoisses menaçantes. Elle sait aussi s’attacher aux situations de vie les plus simples et en retenir la richesse. Dans ce récit, on pourrait penser aussi que la communication, les échanges ou les dialogues sont peu denses. Ils sont à l’image d’une société et de son histoire où le silence prévaut et prédomine encore malgré les évolutions techniques. À Sri Lanka, le silence marque le respect, la sérénité et le refus de l’offense. Ce carnet de voyage respire donc ce pays dans sa quintessence avec seulement quelques mots : simplicité, bienveillance, solitude et prouesse.





