Travail réalisé avec les Alliances de Matara, Galle et Kandy. A partir du poème de Jacques Prévert, réalisation d'une saynète.

Traduit par Mari Luz Ponce.

Tout d’abord, les 2 ingrédients d’un récit c’est l’émotion, et le voyage dans le temps et l’espace. Le stimulus, tant de la lecture que de l’écriture c’est l’émotion : la surprise, la découverte, l’aventure, l’amour, la souffrance (trop souvent), l’injustice, etc. La méthode d’écriture simple proposée ici repose sur le modèle sémiotique inspiré par Propp et Greimas (voir page suivante). J’y ajoute quelques postulats et arrangements.

Béziers, a walk aside - Janet Daldy's corrections

Text for english reader. Translation Christine Scott-Fox. May 2014, north-east of Kidal in Mali. End of Operation Serval. Kamel Aït Aïssa's words echoed deafeningly around the mountains like an unbroken scream. He was leaning against a rock, shaking, and covered in bruises, his rifle still in his hand. Sweat and blood trickled down his dusty face. He appeared to only have one eye.

Un fichier audio enregistré par l'auteur avec l'aide de Ravel...

English translation from Crissements de sable by Jean-Paul Faure, translator Christine Scott-Fox

Une interview de "The Asian Review" du 11 oct 2021

Une poésie de Jacques Prévert, toujours d'actualité, mise en musique et interprété par André Minvielle (très belle interprétation). Texte, vidéo, analyse et jeu pour la classe de FLE niveau B1/B2.

La traduction anglaise par Christine Scott-Fox de Boléro, nouvelle extraite de Crissements de sable

Versión en español. Traducción Mari Luz Ponce. Mayo de 2014, noreste de Kidal, Mali. Fin de la operación militar Serval. La voz de Kamel Aït Aïssa retronaba con un eco ensordecedor sobre el macizo montañoso como una llamada sin fin destinada al desierto.

Version espagnole. Traduction Marie Luz Poncé. Moussa se despertó aún con fiebre en el airbus A300. Estaba esposado y había un vigilante sentado a su lado. Moussa no se había dado verdaderamente cuenta de que la última copa que tomó tras dejar el centro de retención de Vincennes contenía un potente soporífero.

Poème interprété par Yves Montand. Vidéo, analyse et jeu pour la classe de FLE niveau A2/B1.

Vous souhaitez animer votre établissement : institut, alliance, médiathèque, bibliothèque, école, et bien ce document est pour vous où que vous vous trouviez sur cette planète...

Un texte extrait de Crissements de sable traduit par Christine Scott Fox

Traduction de Bayan, le roman de Pramudith Rupasinghe. 1er chapitre.

Béziers, a walk aside. Janet Daldys's corrections.

Un jeu, pour les élèves d'Ecole primaire, lié à l'exposition Retour à Jaffna.

Version française. Moussa se réveilla encore fébrile dans l’airbus A300. Toujours menotté, son gardien situé sur le siège d’à côté. Moussa ne s’était pas vraiment rendu compte que la dernière boisson, prise après avoir quitté le centre de rétention de Vincennes, contenait un puissant soporifique.

Version française. Mai 2014, nord-est de Kidal, Mali. Fin de l’opération militaire Serval. La voix de Kamel Aït Aïssa se répercutait en écho assourdissant sur le massif montagneux comme un cri sans fin.

A partir d'un poème de Jacques Prévert, étudié pour la classe de FLE, j'ai écrit un texte l'Oruwa et une saynete largement inspiré du poème en utilisant la méthode oh HISSE que je propose pour l'écriture de synopsis. Ce travail est réalisé pour le Lire en Fête de l'AF de Kandy, Sri Lanka.

Cogitation autour d'une phrase "Le chat mange la souris" et le cadre originel suggéré par l’auteur (et son narrateur) mais aussi selon le ou les schémas mentaux, les croyances, les clichés, les savoirs propres au lecteur et son contexte. Chacun a construit ses relations socioaffectives (affordances) avec le monde ou l’univers qu’il côtoie.

Traduction de l'anglais du carnet de voyage de Patricia Melander. Tout d’abord il s’agit du récit d’un exploit, celui d’une femme qui se donne le défie de parcourir 815 km à vélomoteur entre les extrémités Sud et Nord de Sri Lanka. Ce pays, dont l’infrastructure routière est souvent défaillante malgré des efforts récents, possède une des densités humaines les plus élevées de la planète et où, de surcroît, les habitants adorent se déplacer fréquemment d’un bord à l’autre de l’île sur les moyens de transport les plus variés : depuis l’extérieur des trains, dans les vieux bus bondés, à 3 sur un vélo, motos, autos, en tuk tuks, à dos d’éléphants et même en chars à bœufs. Comme dans de nombreux pays, la place des femmes dans la société sri lankaise est difficile. Souvent reléguées aux travaux les plus pénibles : ouvrières dans des usines dortoirs, cueilleuses à vie dans les plantations de thé, démineuses des zones de guerre où les mines anti personnels ont parfois tué leurs maris ou leurs enfants. Elles sont mal et peu considérées. C’est dire, si le regard porté sur une femme voyageuse à vélomoteur s’avère pour le moins ferme, parfois dur, ou encore trouble. Le cliché admis, c’est d’appartenir à une catégorie reconnue : touriste, humanitaire dans une ONG, diplomate, etc. Mais que penser d’une femme européenne à vélomoteur chargée d’un bagage léger sur des routes lointaines ? Et pourtant face à ce regard porté sur elle, Patricia Melander sait toujours rester bienveillante en dépit d’angoisses menaçantes. Elle sait aussi s’attacher aux situations de vie les plus simples et en retenir la richesse. Dans ce récit, on pourrait penser aussi que la communication, les échanges ou les dialogues sont peu denses. Ils sont à l’image d’une société et de son histoire où le silence prévaut et prédomine encore malgré les évolutions techniques. À Sri Lanka, le silence marque le respect, la sérénité et le refus de l’offense. Ce carnet de voyage respire donc ce pays dans sa quintessence avec seulement quelques mots : simplicité, bienveillance, solitude et prouesse.

Je présente ici une nouvelle, « Ahungalla », un texte ou récit à caractère littéraire, et son « making of », l’histoire de sa construction avec la méthode oh HISSE. La nouvelle s’inspire d’un fait divers dont la trace est un article du Sri Lankan Daily Mirror paru le 26 juin 2017. Suit ma traduction en français. Ensuite, vous trouverez une présentation de la méthode « Oh ! HISSE » définie dans mon atelier d’écriture. Son application sur l’article du Daily Mirror nous permet de proposer un synopsis avec diverses options. Pour finir, je vous livre quelques réflexions sur la reconstruction de texte. Bonne lecture !

Poème lu par l'auteur, accompagné par Gabriel Fauré (Elégie)